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 Enfant qui ne mange pas

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Enfant qui ne mange pas  Empty
MessageSujet: Enfant qui ne mange pas    Enfant qui ne mange pas  Icon_minitimeLun 23 Jan - 11:53

Voici l'approche du partage des tâches telle qu'expliquée dans le livre : À table, les enfants!" - recettes et stratégies pour bien nourrir son enfant de 9 mois à 5 ans (Marie Breton et Isabelle Émond).



Le partage des tâches
Nous sommes souvent tentés d'apporter la nourriture non seulement à la table mais
à l'intérieur de l'enfant!

Contentons-nous plutôt de préparer des aliments sains et appétissants, de les offrir dans le cadre de repas réguliers et agréables... et de manger aussi 1 Le principe du partage des tâches nous guidera



EN QUOI CONSISTE-T-IL?
La diététiste et psychothérapeute américaine Ellyn Satter est une sommité à l'échelle internationale dans le domaine de l'alimen­tation de l'enfant. C'est à elle que l'on doit le « partage des tâches» ans l'alimentation, une approche qu'elle met en pratique avec succès depuis plus de 30 ans et qui est aujourd'hui largement acceptée par les diététistes

En bref le principe du partage des tâches veut que les parents soient responsables
du quoi, du quand et du où de l'alimentation des enfants et ceux-ci, du combien.

Autrement dit, les parents décident de ce qu'ils servent à leurs enfants, du moment et de l'endroit où ils le servent, et les enfants décident de la quantité de cette nourriture qu'ils mangent, s'ils choisissent de manger! Ce principe s'applique quelque peu différemment selon les âges et les enfants, mais il s'avère essentiellement le même pour tous: les parents fournissent les aliments et les enfants les mangent. Pas de menaces, de plaintes, de négociations, de chantage, de discussions !

Le principe du partage des tâches sous-tend que l'enfant sait comment manger pour bien grandir. En pratique, il mangera beau­coup à certains repas, il manger a peu (ou pas !) à d'autres, mais dans l'ensemble il mangera ce qu'il doit manger. En prime, il prendra plaisir à manger, il sera davantage tenté d'essayer de nouveaux aliments, il sera fier de ses réussites... et papa et maman seront aux anges!


POURQUOI EN EST-IL AINSI
On peut empêcher un jeune enfant de faire ce qu'on ne veut pas qu'il fasse, mais dans bien des cas, on ne peut pas le forcer à faire ce qu'on veut qu'il fasse...



Il y a des choses qu'on ne contrôle pas.
L'une d'elles: ce qui se retrouve dans le petit ventre de Fiston ou Fifille! On peut
choisir des aliments sains et variés en quantités suffisantes, les cuisiner pour qu'ils soient appétissants et savoureux, les offrir à heures régulières, être de bonne
compagnie à table, bref faire de l'heure du repas un moment planifié, agréable et bénéfique pour toute la famille. Par contre, il n'y a aucune façon de faire manger à un enfant ce qu'il ne veut pas, au risque d'en payer le prix. Il existe aussi un autre facteur sur lequel on n'a pas de contrôle: la façon dont le corps d'un enfant a été programmé.

C'est tellement plus facile.
Combien de parents résolument décidés à faire manger leur enfant appréhendent l'heure du repas comme un prochain combat ? Combien se plaignent de devoir préparer deux repas (ou plus !), sans succès bien souvent ! Combien de négociations et de querelles sur le nombre de bouchées de légume ou de viande à manger ont lieu autour de l'assiette ? Quel soulagement pour ces parents de réaliser que ce n'est pas leur tra­vail d'introduire la nourriture dans l'estomac de leur enfant Quel plaisir également de constater que tout le climat à table s'améliore lorsqu'ils arrêtent de se plaindre, de négocier, de menacer, de compter les bouchées ou de préparer des menus spéciaux.


Ça marche. D'une façon naturelle, l'enfant veut essayer, il veut apprendre, il veut plaire et réussir. Curieusement, c'est souvent lorsqu'on met moins de pression que les choses s'améliorent. Lorsqu'on cesse de vouloir contrôler ce que l'enfant mange, tout en s'assurant de lui fournir une bonne nourriture suivant un horaire régulier et dans une ambiance agréable, l'enfant mange mieux. Il s'intéresse plus aux aliments, il prend davantage plaisir à manger et il apprend, au rythme qui est sien, à goûter et à aimer.


L' APPLICATION DU PRINCIPE
Éviter de contrôler son enfant, lui permettre de manger lui-­même, le laisser décider de ce qu'il mange et de la quantité qu'il mange, ça ne veut pas dire pour autant qu'il faille lui offrir n'importe quoi, n'importe quand et n'importe où ! Voici de quelle façon mettre en place le principe du partage des tâches. Ce sera notre credo.


Décider du menu.
Laisserions-nous notre enfant conduire la voiture de la famille ? Probablement pas. Alors ne le laissons pas non plus décider du menu de la famille. Après tout, c'est nous qui connaissons le mieux les aliments et ce qu'il doit prendre pour grandir. De plus, c'est à l'enfant à s'adapter aux aliments que mange la famille et non à la famille de s'adapter aux préférences de l'enfant C'est ainsi qu'il apprendra à aimer les aliments que nous aimons et à élargir son répertoire alimentaire.


Cuisiner (aussi souvent que possible!).
Les enfants mangent d'abord parce que c'est bon au goût et non parce que c'est
bon pour eux ! Malheureusement, peu de plats cuisinés commerciaux riva­lisent avec ceux préparés à la maison au plan de la qualité gustative, nutritive et visuelle. Sans nécessairement tout faire, on peur tenter de préparer quelques bons repas cuisinés par semaine, en prévision des prochains repas pris à la course.


Réunir la famille à la table.
L'heure du repas nourrir le corps mais aussi l'esprit. C'est une occasion de se détendre et de socialiser. Comme le repas du soir est souvent le seul moment de la journée où la famille peur se retrouver, on peut attendre que papa ou maman revienne du bureau pour se meure à table, quitte à offrir une collation plus substantielle à l'enfant en après-midi. On insiste aussi pour que chacun se pointe à l'heure du repas, même s'il n'a pas faim ou qu'il est trop occupé

Les repas pris en famille sont une belle occasion d'apprendre à aimer les aliments, ceux que l'on voir sur la table et que (bien sûr) papa et maman mangent avec plaisir. Des chercheurs de l'université Harvard ont remarqué que les enfants qui mangent plus fré­quemment avec leur famille prennent plus souvent les cinq portions ou plus de fruits et de légumes recommandées quotidiennement et moins de boissons gazeuses. Ils reçoivent plus de fibres, de vitamines et de minéraux et moins de mauvais gras saturés et crans. En prime, ils succombent moins aux aliments frics lorsqu'ils mangent à l'extérieur de la maison. Comme quoi ce que l'on consomme chez soi donne le ton à tout ce qu'on consomme ! Ces données confirment celles de plusieurs autres études


Rendre les repas agréables
Pour que l'enfant mange bien, il faut d'abord qu'il soir bien. L'enfant que l'on force à manger par du chantage ou des menaces, celui qui s'ennuie ou se retrouve seul à table ou celui que l'on expose régulièrement à des querelles fami­liales risque fort de manger plus ou moins qu'il ne le ferait norma­lement. Plutôt que de faire manger notre enfant, asseyons-nous et mangeons avec lui. Concentrons-nous sur le plaisir d'être ensemble plutôt que sur ce que l'enfant mange.


Tenir les repas et les collations à heures régulières.
Lorsque notre enfant était bébé, notre responsabilité était d'interpréter à tous moments ses signaux de faim et de satiété et d'être à son écoute. Nous le nourrissions sur demande jusqu'à ce qu'il soir sa­tisfait Maintenant qu'il est plus vieux, il profitera davantage d'une structure de repas et de limites claires. En d'aunes mors, il doit apprendre qu'il y a des heures pour manger.

L'enfant qui mange n'importe quand risque davantage de manger n'importe quoi: biscuits, croustilles, boissons sucrées, crème glacée, friandises et autres aliments faciles d'accès. Il a moins faim pour les bons aliments du repas. Le fait de prévoir des colla­tions et des repas réguliers procure au petit, qui dépend (Ora­lement de nous pour se nourrir, un sentiment de sécurité: celui que la nourriture viendra et qu'il n'a pas à y penser


Ne pas manger entre les heures de repas et de collations. Notre mère avait raison; il faut éviter d'ouvrir inutilement la porte du frigo et de manger des bonbons avant le repas! Manger ne devrait pas être un moyen de se distraire ou de se désennuyer.

Certains enfants qui grignotent à longueur de journée ne mangent pas suffisamment et grandissent mal.D’autres mangent trop et prennent du poids. D’autres encore, ceux qui se nourrissent des bonbons, boissons sucrées et biscuits qu’ils réclament, mangent mal

Le laisser décider de la quantité qu’il mange.S’il décide de manger ! Une fois qu’on a fait tout le travail précédent, et c’en est un considérable, notre travail est accompli !
Ce que notre enfant avalera maintenant au repas ou à la collation, c’est son affaire.


OUI MAIS...

Que faire si, en dépit de nos bonnes intentions, narre enfant chigne, résiste, négocie ? Voici des répliques possibles à quelques-uns des arguments préférés des petits (et de certains grands!).

«Je n'ai pas faim.»

Répondre: «Tu n'es pas obligé de manger ou de finir ton assiette. Viens t'asseoir à la table avec nous quelques minutes.»


«Maintenant, j'ai faim!"

Répondre: «Tu as dit tout à l'heure que tu n'avais pas faim. Va jouer et reviens à l'heure de la collation.»

Éviter de répondre: «Qu'aimerais-tu manger?» ou «Je te réchauffe ton repas immédiatement.»

La prochaine fois, il y pensera deux fois avant de ne pas manger. Rassurons-nous: sa croissance n'en sera pas affectée!


«Je veux des toasts pour souper. »
Répondre: « Ce n'est pas au menu. Tu pourras en avoir au petit déjeuner demain.»

Éviter de répondre: « Oui, si ça te permet de manger.»


« Yeurk ! C’est dégueulasse ! »

Répondre : « Tu n’es pas obligé d’aimer ça, tu n’as pas à en manger mais soit poli, tu peux dire « non, merci »

Éviter de répondre : « C’est bon, tu vas aimer ça », « Fais-moi plaisir et goûte », « Mange, c’est bon pour la santé » ou « d’accord, tu n’auras pas de dessert ! »

En enseignant à notre enfant à être poli dans sa façon de refuser un aliment, on lui rend service dans ses relations avec les autres.
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